528 Hz, c'est MI, le ton Solfeggio que Leonard Horowitz a popularisé comme la fréquence de « l'amour » ou du « miracle » (son nom vient du latin « MI-ra gestorum »). C'est le ton le plus connu de toute cette tradition. Ancré au niveau du plexus solaire, on le décrit dans les récits comme un ton de transformation et de réparation. Auriviel le présente comme une musique à la riche histoire, non comme une allégation médicale. Les noms du Solfeggio descendent de l'hymne médiéval à saint Jean que Guido d'Arezzo employait pour enseigner le chant, Ut, Re, Mi, Fa, Sol, La. Dans les années 1970, le Dr Joseph Puleo affirma avoir retrouvé un ensemble de six hauteurs à partir d'une lecture numérique du Livre des Nombres, et Leonard Horowitz porta cette idée auprès d'un large public. Associer ces six tons à l'échelle des sept chakras est une superposition dévotionnelle plus tardive : une façon d'entendre la gamme comme une ascension à travers le corps, plutôt qu'une affirmation issue de la tradition d'origine. Independent of any tradition, controlled clinical evidence that a specific frequency produces a specific health effect is limited and mixed. Auriviel presents these tunings as music and contemplative practice. This page is for general information and relaxation. Auriviel's frequency music is not medical advice, diagnosis, or treatment, and no health outcome is claimed. If you have a medical concern, please consult a qualified professional.